Arrivée à Francfort
Debout dans le TGV…
Il est 12H30 lorsque je me rends à la gare Parti Dieu. Arrivée sur les lieux, je monte sur les quais qui sont remplis de monde ! Etant en période de grève, certains trains ne sont pas passés ou ont beaucoup de retard. Ceci explique cela. Mon TGV arrive à l’heure avec le TGV précédent pour la même destination (Paris gare de Lyon). Donc comprenez par là qu’il y a deux TGV en un seul. Pas grave, je monte dans la voiture correspondant à ma place et oh surprise ! y’a quelqu’un déjà assis ! Alors je lui dit poliment que ce siège m’est réservé et cette personne répond que je dois aller à deux rames plus loin. Hein ?! quoi ?! je lui redit encore que ce numéro de siège correspond à ce qui est écrit sur mon billet et rien à faire, elle répète que je dois me rendre plus loin parce que les voyageurs du TGV de 13H sont placés ailleurs. Non mais c’est un comble quand même !! J’ai payé une réservation et comme c’est le train de 13H (et non celui de 12H) c’est normalement aux voyageurs du précédent train d’être placés ailleurs ! Merci le manque de communication à la SNCF ! pas de panneaux qui indique « qu’en raison de blablabla… » Rien, nada ! Enfin….ne voulant pas faire d’histoire, je vais sur la plate-forme (entre deux wagons) et je reste debout ainsi une bonne partie du voyage. 38 euros pour rester debout, c’est cher payé je trouve. D’autres passagers ont fait de même, le TGV étant bondé. Certains sont mêmes montés sans ticket, de peur de ne pouvoir rentrer chez eux à cause de la grève.
Bref. J’arrive donc à Paris. et me rends vers la sortie, croyant que Yoann m’attend là. Et au moment de sortir des quais, qui vois-je passer à côté de moi ? Guy Bedos ! l’humoriste ! C’est bien lui, et un chauffeur de taxi l’attend avec un écriteau et son nom dessus. Passée la surprise, j’appelle Yoann et on finit par se rejoindre. Il m’attendait à l’autre bout des quais mais je ne l’avais pas vu. On prend sa voiture et on arrive chez lui après avoir affronté la circulation parisienne pendant plus d’une heure. Juste le temps de se poser quelques minutes et on repart avec sa mère pour l’aéroport Charles de Gaulle plus tôt que prévu afin éviter d’éventuels bouchons vers le Stade de France, puisque c’est soir de finale de rugby. Finalement y’a pas eu de bouchons, donc on se prépare à poireauter bien 3H au moins. Pas grave.
« Tout type de liquide est strictement interdit dans les halls d’embarquement »
Une fois à l’aéroport, en attendant l’enregistrement des bagages, on fait le tour des lieux. Et en voulant retirer de l’argent, Yoann se rend compte qu’il a oublié sa CB dans la voiture de sa mère !!! Il se trouve qu’il avait payé le parking et a oublié de la remettre dans son portefeuille. Donc le voilà bien embêté mais pas grave, j’avancerais ce qu’il faut pour le séjour. Attendez, le plus drôle est à venir. Quand on passe à la douane, une dame demande à Yoann de contrôler son sac à dos. Elle l’ouvre et en sort deux petites bouteilles d’eau. Et là dessus, elle dit «vous n’avez pas le droit à ça dans les halls d’embarquement car il y a eu une tentative d’attentat avec du liquide récemment». Sur ce, on la fixe d’un air très étonné. Hein ? comment ça ? mais c’est que de l’eau ! Elle nous redit que c’est tout de même interdit. Ben elle suit les directives mais ça prête à rire. Quant à Yoann, ça l’a fait bien marrer !!! Après plus d’une heure d’attente en s’imaginant des tentatives d'attentats avec de l’eau (hahaha), il est l’heure de prendre notre vol pour Francfort. On embarque et on prend place. Comme Yoann craint les transports aériens, je tente de le rassurer au mieux. Et heureusement pour lui, ça ne dure que 45 minutes. A peine assis, nous voilà déjà arrivés à destination. C’est bien loin des 14H de vol aller et retour pour mes deux séjours au Japon en 2005 et 2006.
Machine infernale
On récupère vite nos bagages et on se dirige vers la station de métro pour la gare où Za nous attend. Elle nous avait prévenu par mail que leur machine billetterie est assez étrange (n’allez pas demander au guichet, il ne font que renseigner. La vente de tickets ils ne connaissent pas). Alors pendant plusieurs minutes on tente de comprendre le fonctionnement de ce truc et finalement on demande à un couple de nous aider. Après quoi nous les remercions et nos tickets en main, nous arrivons à la gare où on retrouve Za à l’entrée. La joie des retrouvailles passées (ça faisait bien deux ans que je l’avait pas revue), elle nous emmène à notre hôtel situé à 5 minutes, dans un quartier quelque peu animé…on a d’ailleurs une magnifique vue sur un Eros Center bordé de cœurs roses…quel cadre romantique lol Mais bon, heureusement l’hôtel est correct ! On s’installe, on prend nos aises et hop au dodo !
Demain sera une journée riche : visite d’un quartier et concert de Norther au Nachtleben !