Mon petit pépère est parti T_T
Papa vient tout juste de m'appeler. Pour me dire que notre Setter Irlandais, âgé de 14 ans, a quitté ce monde aujourd'hui.
C'est pour lui éviter une éventuelle embollie que papa l'a emmené chez le vétérinaire. Après l'avoir endormi, Light a pu partir paisiblement. Il semblait serein et apaisé. Tant mieux quelque part car mourir dans la souffrance, personne ne le souhaite.
Je dédis ces lignes en sa mémoire, même si au moment où je rédige cette note ça me fait drôle de me dire que je ne le verrais plus. Que je n'entendrais plus ses "grognements" que j'avais droit à chaque fois que je lui faisais des caresses. Et lorsque je m'arrêtais, il en reclamait encore. Lui qui, autrefois, était si vif et vous sautait au cou sitôt que vous passiez la porte d'entrée, non sans avoir aboyé bruyamment.
Je revois encore ces fois où nous passions devant des pubs irlandais dans le Vieux Lyon et où Light, marchant d'un pas fier et élancé avec son poil brillant, faisait l'admiration des passants. On aurait presque pu se faire inviter par les responsables du pub ! Je ne compte plus également le nombre de touts petits venus caresser sa truffe. Très souvent, lorsqu'on se baladait le long des digues de plage, Light devenait la coqueluche des badauds. Et celle de la famille au point que maman l'a surnommé "Ta Majesté" !
Et depuis plus d'un an, subitement, son état a regressé. La vieillesse a finit par le rattrapper. Jusqu'à l'empêcher de se mettre debout rapidement et à aboyer lorsqu'on frappe à la porte. Combien même je sentais son départ proche, je ne pensais pas que ça serait aussi rapide. Je m'étais dit qu'il tiendrait encore quelques mois.
On croit pouvoir tenir face à la mort et c'est toujours et encore cette douleur vive d'un vide indescriptible qui vous enhavit. On aura beau me dire "il est parti tranquillement", je sais que sangloterais en songeant à lui. Et même si ce n'est qu'un animal de compagnie, il a partagé notre existance durant 14 ans. Il fait parti de nous. Comme pour le précédent (même race mais femelle), il est irremplaçable.
C'est pour lui éviter une éventuelle embollie que papa l'a emmené chez le vétérinaire. Après l'avoir endormi, Light a pu partir paisiblement. Il semblait serein et apaisé. Tant mieux quelque part car mourir dans la souffrance, personne ne le souhaite.
Je dédis ces lignes en sa mémoire, même si au moment où je rédige cette note ça me fait drôle de me dire que je ne le verrais plus. Que je n'entendrais plus ses "grognements" que j'avais droit à chaque fois que je lui faisais des caresses. Et lorsque je m'arrêtais, il en reclamait encore. Lui qui, autrefois, était si vif et vous sautait au cou sitôt que vous passiez la porte d'entrée, non sans avoir aboyé bruyamment.
Je revois encore ces fois où nous passions devant des pubs irlandais dans le Vieux Lyon et où Light, marchant d'un pas fier et élancé avec son poil brillant, faisait l'admiration des passants. On aurait presque pu se faire inviter par les responsables du pub ! Je ne compte plus également le nombre de touts petits venus caresser sa truffe. Très souvent, lorsqu'on se baladait le long des digues de plage, Light devenait la coqueluche des badauds. Et celle de la famille au point que maman l'a surnommé "Ta Majesté" !
Et depuis plus d'un an, subitement, son état a regressé. La vieillesse a finit par le rattrapper. Jusqu'à l'empêcher de se mettre debout rapidement et à aboyer lorsqu'on frappe à la porte. Combien même je sentais son départ proche, je ne pensais pas que ça serait aussi rapide. Je m'étais dit qu'il tiendrait encore quelques mois.
On croit pouvoir tenir face à la mort et c'est toujours et encore cette douleur vive d'un vide indescriptible qui vous enhavit. On aura beau me dire "il est parti tranquillement", je sais que sangloterais en songeant à lui. Et même si ce n'est qu'un animal de compagnie, il a partagé notre existance durant 14 ans. Il fait parti de nous. Comme pour le précédent (même race mais femelle), il est irremplaçable.
Que dire maintenant si ce n'est que mon petit pépère va me manquer. Mais je sais qu'on se reverra.
Publicité